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CHRONIQUE

mardi 31 mai 2011

Chronique 05/2011

La chronique d'Elodie - mai 11 Va pour tes forêts, tes loups, tes gratte-ciel Va pour tes torrents, tes neiges éternelles J'habite où tes yeux brillent, où ton sang coule, où tes bras me serrent J'irai où tu iras, mon pays sera toi J'irai où tu iras, qu'importe la place, qu'importe l'endroit[...] Qu'importe j'irai où bon te semble J'aime tes envies, j'aime ta lumière Tous les paysages te ressemblent Quand tu les éclaires... Jean-Jacques Goldman, pour Céline Dion  J'irai où tu iras Des gratte-ciel pour faire briller les yeux de Christophe... cadeau "spécial" pour ses 40 ans qui approchent, cadeau promis  depuis plus de 10 ans, presque 20 même quand j'y pense... Temps suspendu durant quelques jours pour découvrir ensemble la ville qui ne dort jamais,  New York, New York... Honneur à elle dans cette chronique ! J'irai où tu iras, mon pays sera toi : bienvenue "chez nous" ! Mes amis, je dois m'en aller, je n'ai plus qu'à jeter les clés, car elle m'attend depuis que je suis né : l'Amérique ! Notre aventure commence par un mercredi matin banal... après avoir confié notre chère progéniture aux bons soins de leurs grands-parents montagnards, nous prenons les rails direction  Roissy... Enfin, pour en arriver là, il aura quand même fallu surmonter l'épreuve de l'annulation ( 1 semaine avant le départ !) de notre vol aller... Heures de négociations au téléphone, menaces et  supplications, bref intervention musclée de Christophe qui nous vaut non seulement une place sur un vol le même jour, mais en plus sur un vol direct ! Trop cool... Bref, nous voilà donc  installés "confortablement" dans l'avion, prêts à partir... baptême de vol long courrier pour Christophe, valse de souvenirs d'enfance pour moi... Nous remontons le temps par la  magie des fuseaux horaires, et débarquons, en plein scandale DSK !, à "JFK International Airport" avec autant d'enthousiasme que des immigrants du XIX°... Une heure d'attente plus tard, avec contrôle biométrique et pas  une seule parole de bienvenue !, nous trouvons notre "shuttle" qui, sous des trombes d'eau !, nous conduit au pied de notre hôtel... Et là, c'est la classe ! Le  Millenium Broadway Hotel est une tour immense, à quelque secondes de  Time Square, rêve de mon chéri... Nous avions demandé une chambre si possible à un étage élevé, nous voilà logés au 46° !!! Que du bonheur ! Le gigantisme, première réalité américaine ! Les "clichés", c'est ce que nous recherchions, et nous avons été servis : des rues tracées en quadrillage, et la 5th avenue qui sert de  repère pour le décompte; "t'es où là ?" "à l'angle de la 42° et de la 5°"... un  Starbucks Coffee à chaque coin de "block", avec des Caffe latte, Moka with cream, Low Fat Chocolate, qu'on boit dehors, comme tous les gens pressés... des "distributeurs" de journaux, essentiellement en anglais, espagnol et chinois... nulle trace du Monde !! des  taxis jaunes omniprésents des  School Bus à heures régulières des McDo toujours pleins des  parkings "verticaux", où les placiers jouent à Tétris à longuer de journée avec des voitures réelles... des  écoles privées à la pelle, plus ou moins attractives selon le quartier (et sans doute le montant des frais de scolarité !) des  voitures de police et des policemen (et women) par lots de 3 au m2 des  vendeurs de hot dogs, donuts, smoothies et autres bagels partout sur les trottoirs, de l'aube à la nuit tombée, sauf le week-end !!!! les fameux immeubles de briques avec les  escaliers extérieurs par exemple, ceux par lesquels les héros réussissent toujours à s'enfuir dans les films... des  terrains de basket clôturés, espaces de liberté délimités pour gamins du bêton en mal de grands espaces les bandes d'infos, qui relaient à la minute les événements nationaux  (les scores de base ball par exemple; incompréhensibles pour moi !)ou internationaux enfin, Wall Street et sa légende, l'impression diffuse qu'ici se décide le sort économique d'une bonne partie de la planète...  2 français à New York On voulait des clichés, on en a eu... impossible donc de ne pas être nous-mêmes les clichés des touristes... Direction donc les "grands monuments", avec,  dans l'ordre de viste : Ground Zero; immense chantier grouillant d'activité et de va et vient ; milliers de touristes, de travailleurs, de voyageurs et d'ouvriers arborant un tee-shirt flashy estampillé  "I build the Freedom Tower, and I am proud" ("je construis la Tour de la Liberté, et j'en suis fier"). Cette  nouvelle tour, destinée, à terme, à être encore plus haute que ne l'étaient  les défuntes Twin, s'élève déjà haut dans le ciel de Manhattan. Hélas, le chantier défigure totalement l'espace, qui devait être beaucoup plus impressionnant à voir juste après les événements de 2001.  Le projet est colossal, un mémorial, la Freedom Tower, et un espace "vert" où les emplacements des Twin Towers seront matérialisés par des bassins gigantesques desquel, si j'ai bien  compris ! s'élèveront, la nuit,  comme c'est déjà le cas, 2 immenses faisceaux lumineux verticaux s'élevant au-dessus des autres gratte-ciel...En l'état actuel des choses, je ne peux pas dire que le lieu incite au  recueillement ou à la médiation... Du coup, nous poursuivons notre route direction le Tribute WTC Visitor Center, musée-mémorial à la mémoire des victimes du 11 septembre, mais surtout des  pompiers mobilisés sur les lieux de la catastrophe; là, par contre, l'émotion  affleure avec  les témoignages, les photos, les films amateurs... même les clichés déjà vus des dizaines de fois sont porteurs ici d'une autre intensité. Et le message de paix fortement représenté  par les oiseaux en origami (voyez  ici pour la symbolique des oiseaux de Sadako Sasaki, et  ici pour leur place au Tribute WTC) laisse au visiteur une impression très forte...  Séquence émotion donc, bienvenue dans notre visite effrénée de cette ruche bourdonnante... La  Statue de la Liberté ; ça c'était mon truc à moi, j'y tenais ferme et rien, même pas les énièmes contrôles aux rayons X (avec retrait des montres, ceintures, barrettes, chaussures etc...), ne pouvait me dissuader d'y aller (même si Christophe a dû aller en catastrophe cacher son couteau suisse dans un buisson pour pouvoir passer les contrôles !!!). La balade en ferry  nous offre  une vue imprenable sur Manhattan, avant de nous débarquer sur cette toute petite île où nous savourons (après le nouveau contrôle !!) la joie d'effectuer la visite avec  un audio-guide, sans être  interrompus par des "c'est long", "pipi", "j'ai faim", "j'peux grimper là-dessus ?"... Nous admirons  le flambeau d'origine, détérioré par les intempéries et découvrons les  secrets  techniques de la Dame... mais c'est surtout le symbole qu'elle représente qui est ici très fortement perceptible. Pour en saisir pleinement la portée, nous reprenons le ferry jusqu'à Ellis Island; c'est là que des centaines de milliers d'immigrants ont débarqué avant d'être officilemment admis aux Etats-Unis, ou refoulés. L'immense  hall d'accueil nous fait déjà saisir l'ampleur de toutes les histoires  personnelles qui ont transité par ici, et l'exposition passionnante qui court de pièces en pièces nous aide à comprendre les attentes et les espoirs de tous ces étrangers arrivant ici  comme en Terre Promise, désireux de  conquérir, à défaut du monde, au moins une dignité personnelle... Dans cet esprit, nous repartons à la découverte de la "grosse pomme", et nos pas nous mènent au pied de l'Empire State Building, du haut duquel nous nous sentons les  maîtres du monde, ou au moins de la  cité qui s'étend à nos pieds... Je reconnais la tour du  Chrysler Building, la  verdure de  Central Park, et m'attarde sur  la Statue de la Liberté qui semble garder l'entrée de la ville. Le  hall d'entrée du bâtiment reflète la soif de puissance et de domination  des bâtisseurs... et, un peu sans doute, de toute la nation ! Nation qui,  le week-end venu, se met au vert à Central Park.  Dans cet immense espace au milieu des buildings, les new-yorkais pur jus peuvent organiser  l'anniversaire de leurs enfants, le tournoi de  base-ball du dimanche, la  bucolique  promenade en barque pour séduire l'élu(e) de son coeur... On croise des  tortues des villes et des  musiciens des champs, et on se dit que les parisiens ne sont pas très  différents de leurs cousins d'Amérique !!   Quartiers et banlieues, films et séries ! Première destination incontournable : Brooklyn. Patrie de Tony Miccelli de Mme est servie ! Nous nous engageons d'un pas alerte sur le fameux  pont de Brooklyn, pour débarquer  "en banlieue", où le rythme semble ralenti et les préoccupations, bien  proches des miennes !  Manhattan n'est  pas loin mais en même temps tout ici respire le quartier résidentiel avec des grappes d'enfants (et leurs nannies) à tous les coins de rue, des vendeurs de glace,  des lounge-bars sombres et calmes.... et des petites supérettes où, moyennant 17$ !!, tu peux t'acheter du beurre de cacahuète, des crackers, une pomme, une orange et du fromage made in US !!! Second terrain de découverte : la ville dans la ville,  Chinatown. Des tonnes de magasins offrant de la camelote importée d'Asie, de la contrefaçon, des remèdes médicinaux  contre tous les maux existants ou imaginaires... C'est là évidemment que nous dénichons les statues de la Liberté en résine réclamées par nos enfants, et que nous tombons nez à nez  avec un de nos voisins d'ici, lui aussi venu en touriste ! Le monde est bien petit ! Christophe bave devant les  carcasses de viande laquées exposées dans les restaurants, et nous nous  offrons un petit gueuleton improbable, le menu et la façon de parler du serveur étant incompréhensibles !! En remontant encore plus loin dans nos souvenirs télévisuels, nous avons remonté  Park Avenue à la recherche de l'appartement de Mr Drummond, père adoptif d'Arnold et Willy... évidemment on ne l'a pas trouvé, mais on a pu constater à quel point cette avenue pouvait faire rêver 2 petits garçons noirs issus des quartiers pauvres de Harlem! Enfin, notre périple nous semble achevé lorsqu'au terme d'une looooongue marche, et suite à l'achat d'un plan de la ville à 8$ (soit 8 hot-dogs !), nous dénichons enfin  l'immeuble des héros de Friends; si on ne connaît pas la série, ça ne signifie rien, mais pour les fans comme nous, c'est amusant de regarder de près cet immeuble où sont censées se  dérouler les aventures de nos "amis"... tournées en studio à Los Angeles !! Bravo à Christophe Richemont qui a gagné le jeu Facebook ! Ta sucette est en transit ! Les anecdotes du voyage Parce qu'il en fallait, sinon ce ne serait pas drôle ! Le jour du départ, nous arrivons (dans les temps !) au comptoir d'Air France pour nous enregistrer; et là, la charmante hôtesse nous annonce que nous voyageons en... classe affaire. Nous échangeons un regard discret, mais je sens bien que le petit sourire de Christophe exprime la même chose que ce que je ressens : "ouah la vache !! on va voyager en business au prix de la classe éco !!". Hélas, bien vite l'hôtesse se rend compte qu'il y a une erreur sur nos billets. Notre vol initial ayant été annulé, la compagnie qui devait l'assurer nous a  replacés sur un autre vol, avec une autre compagnie (en l'occurence Air France). Mais chez Air France, le symbole de la classe affaire est le même que celui de la classe éco de l'autre compagnie. D'où la confusion... vite réparée, hélas pour nous ! Le décalage horaire, ce n'est pas toujours facile à encaisser, surtout quand, comme c'est le cas pour nous, on n'est qu'au début de sa carrière de globe trotteur... Bref, Mr Christophe  a eu bien du mal à se mettre à l'heure locale... surtout la nuit ! Et voilà comment tous les jours à 3h30 du mat heure locale, il arpentait le pavé de Time Square pour prendre quelques 657 photos, et téléphoner à ses potes ou aux enfants tout en leur  faisant coucou à travers la caméra installée sur l'avenue.... Lors de notre déjeuner dans Chinatown, nous avons "sympathisé" avec notre voisin de table, un hong-kongais venu pour affaire, qui, après nous avoir invités à venir visiter Hong-Kong,  nous a avoué venir ici pour soulager son "mal du pays"; dès lors, je n'ai eu de cesse de trouver une pâtisserie Daloyau pour soulager le mien, mais nous n'en avons croisé aucune (est-ce un hasard ???) Heureusement, un petit vent du pays a soufflé lorsque nous sommes tombés nez à nez avec le  Group of four trees de Dubuffet, devant le Chase Manhattan Bank building... Dubuffet,  artiste français dont la Closerie n'est qu'à quelques kilomètres de chez nous !!! En vrac, le reste !  Le mois a débuté avec la béatification de Nathanaël... euh non, pardon, celle de Jean-paul II ET le  baptême de Nathanaël ! On a chanté,  prié, célébré, mangé et partagé... alleluia !  L'autre grand événement du mois, ce sont les 6 ans de Coline; l'occasion de réunir les copains, d'introniser Louis  maître du jeu, de laisser Christophe s'amuser  comme un gamin, de ressortir  les accessoires de  pêche à la ligne et autres jeux traditionnels d'anniversaire, de préparer un  joli gâteau selon les goûts de notre princesse et de la regarder souffler, avec  beaucoup  d'élégance !, les 6 flammes de ses bougies... Bon anniversaire ma  puce d'amour !  La Fête du Cerf-volant a eu lieu dans la ville voisine; l'occasion d'admirer  quelques beaux spécimens, ainsi que de  surprenantes machines... Le soleil s'est installé... la        piscine a donc refait surface !  Christophe a déniché de la "pâte à ballons", souvenir d'enfance... et nos enfants ont        adoré !  Les coéquipiers de l'Homme se sont équipés comme des pros avec des maillots aux noms rigolos... où est Christophe ??

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ALBUM

mardi 31 mai 2011

Mai 2011

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CHRONIQUE

samedi 30 avril 2011

Chronique 04/2011

La chronique d'Elodie - avril 11 Tu ne pouvais jamais dormir Sans que j'invente pour ton plaisir Des histoires de magiciens qui font tout avec rien, Et j'inventais, pour que tu dormes, Dans ta chambre, les soirs de pluie, Des crocodiles en haut-de-forme Et des grenouilles en queue-de-pie, Et des fées à n'en plus finir [...] Puis, un jour tu as dû grandir, Toutes les fées ont dû partir, Avec elles les magiciens qui font tout avec rien. Mais depuis, pour que je m'endorme Dans ma chambre, les soirs de pluie, Quand les nuits sont trop monotones, Je repense à nos jours enfuis, Et les fées, à n'en plus finir Se rappellent à mon souvenir.[...] Les enfants, c'est fait pour grandir, Pour s'en aller vers l'avenir En laissant derrière eux des rires Pleins de rêves et de souvenirs, Et de fées à n'en plus finir... Yves Duteil, Les fées Les enfants c'est fait pour grandir... petite madeleine proustienne inattendue quand, hier soir, les enfants ont demandé à dormir tous  les 4 dans la même chambre,  que, pour l'occasion, ils ont eu "chanson unique" et que le choix des 3 plus grands s'est porté sur Les fées... 12 ans que je chante cette chanson à mes enfants, l'un après l'autre, et  qu'ils grandissent, l'un comme l'autre, nous laissant déjà riches de rires et de souvenirs... Je ne pensais pas que les garçons tenaient tant à cette chanson de leur toute petite enfance... Comment alors ne pas profiter de l'occasion pour offrir cette chanson à  Maxime, tout nouveau petit cousin arrivé chez tata Nicole et tonton Juju le 25 avril, pour faire la paire  avec Thomas promu grand frère de choc ? C'est à lui alors que cette chronique est dédiée et, à travers lui, à Jonathan né le 17 chez Clémentine et Frédéric,  à tous les petits à naître et à tous les petits devenus grands, et à leurs parents  qui grandissent avec eux, chaque jour... Louis le grand 3 avril, Louis à l'honneur... Au saut du lit, Paul et Marion se mettent au travail pour confectionner le gâteau de leur grand frère;  très autonome, Paul dirige les opérations, Marion touille avec application et assure le fond sonore. Cuisson terminée, Paul reprend les choses en main pour piloter Coline  dans la phase  "décoration" : et voilà une belle  raquette de tennis pur sucre pour un Louis  bien entouré ! Au passage, celui-ci a eu droit à sa  première leçon de conduite... dans le Trafic. Tout juste assez grand pour atteindre les pédales, monsieur Lou a fait quelques tours de parking,  osé quelques accélérations et supporté mes cris de panique avec stoïcisme... vivement la conduite accompagnée (soupir). A 12 ans, on est grand, finis les jeux de gamins comme la balançoire... on préfère l'utiliser comme tremplin pour réaliser des figures acrobatiques. Et pis parfois, on se rate. Et pis parfois, on se casse la figure. Et pis parfois, en chutant,  on se casse le poignet (gauche) ! Et on écope de 45 jours de plâtre (et de 2 fois 4h aux Urgences, en plus). Trop les boules, surtout trop la honte d'avouer aux potes qu'on est tombé d'une balançoire ! Du coup, le waveboard tout neuf a bon dos et endosse facilement la responsabilité de la chute... Voilà, Louis, 12 ans, plein de dents qui tombent, un bras cassé, et la vie du bon côté... je t'aime mon grand !  A nous la Normandie Ces vacances de Pâques devaient être placées sous le signe des... travaux (ben oui, y'avait longtemps !). Mais comme "on n'est pas des boeufs", nous  avons commencé par nous octroyer un week-end de détente en Normandie, chez  tata Nicole, tonton Juju et  TomTom, espérant bien accélérer l'arrivée du bébé qui, à l'époque, conservait encore  tout son anonymat, y compris pour ses parents ! Il n'en fut donc rien, comme vous l'avez compris, mais nous avons quand même passé un excellent week-end, sous le soleil ! A peine débarqués, direction : la plage ! les enfants retrouvent avec bonheur le plaisir de  gratouiller le sable, faire du  cerf-volant, enchaîner les  exploits sportifs, prendre  de grands bols d'air... pour ma part, comme d'habitude, je suis frigorifiée malgré mes 2 polaires et me contente donc de prendre quelques photos des jeux et  chahuts qui m'entourent  avant de prendre l'alibi de  la fatigue des "jumeaux" Thomas et Marion pour donner le signal du retour. Le lendemain, après un  réveil en douceur, comment résister à l'appel de l'Histoire en ces lieux ? Direction donc la pointe du Hoc sous la houlette de tonton Juju, digne fils de son père,  qui mène le joyeux petit troupeau où les enfants se battent pour  escorter Tominou. Falaises marquées par les combats qui s'y déroulèrent,  bunkers préservés propices à la découverte et l'enthousiasme de la  jeune génération... Notre aujourd'hui se nourrit d'hier... Nous retrouvons ensuite la mer, sous un soleil à l'apparence inoffensif, mais qui vaudra à Christophe et Paul quelques douloureuses brûlures (parisiens en week-end, crème solaire superflue, ben tiens !). Les maillots de bain sont de sortie (sauf le mien qui est puni au fond du sac), et les jeux s'imposent d'eux-mêmes : momies de sable,  ouvrages architecturaux éphémères,  baignade pour les plus téméraires (c'est-à-dire tous sauf moi ! et tata Nicole, quand même !)... C'est un avant-goût de cet été, j'espère que le  plaisir sera le même !! Je ne vous parle pas bien sûr des discussions plus ou moins profondes, plus ou moins sérieuses, des repas de colo bien animés, des débuts de nuit agités, du coup de blues du départ... pour faire passer la pilule, nous proposons aux enfants, sur les conseils de tonton,  la visite du  Grand Bunker de Ouistreham devant lequel une  barge (restaurée pour les besoins du film  Il faut sauver le soldat Ryan) attend les visiteurs. Les garçons sont fascinés, Younette court partout, mais Coccinelle traîne  la patte, se plaint du froid, d'un mal de ventre, de tête... Craignant, au vu des symptômes et à la température de son front, un début de gastro, je fais un arrêt à la première pharmacie venue pour faire  le plein de Motilium et Doliprane... mais voilà que le pharmacien zélé m'interdit de reprendre la route et me prend d'urgence un rendez-vous chez le médecin... Moi qui suis une  angoissée chronique, il ne m'en faut pas plus pour craindre une méningite, une grippe, un truc grave quoi... La quarantaine se profile à l'horizon... En réalité, nous constatons lors  de la consultation que le médecin craint plutôt une appendicite, mais les signes ne sont pas flagrants... surveillance donc, autorisation de rentrer chez nous mais vigilance.  Notre déjeuner de pizzas sur la plage s'en trouve assombri, je suis très préoccupée (étonnant, non ?), Colinette est toute faiblarde. J'accélère donc la cadence et la ramène rapidement à la voiture, où,  après avoir soulagé son envie pressante, s'être installée dans son siège avec doudou et 457 nounours, réclamé le CD de "Maïkeul" et baillé un bon coup, elle déclare avec le sourire... qu'elle se sent beaucoup mieux ! Le voyage retour sera très calme, les 2 filles pioncent, les 2 gars cassent des briques (comprenne qui peut !) et à l'arrivée, exit l'appendicite... Tout ça pour ça, quoi... En tous cas, nous revenons avec LA photo qu'il fallait prendre, celle des cousins  avant l'arrivée de Maxime ! Il faudra revenir pour actualiser le cliché ! Merci Nicole et Julien,  pour votre accueil, pour les balades et les visites, pour les rigolades et les "sujets sérieux"... Bon vent pour cette nouvelle vie à 4, je ne dirai jamais assez combien une paire de  gaminos c'est formidable  à accompagner... profitez de tout et de chacun, et on attend avec impatience de faire la connaissance de Maxime !   Vacances chargées Nous devions donc, je l'annonçais, optimiser ces vacance en achevant les travaux, c'est-à-dire en reconstruisant un abri de jardin selon  les normes dictées par le permis de construire. Je pensais bien qu'en 5 jours, mon Homme, malgré toute sa magnificence productive, n'aurait pas le temps de venir à bout de l'ouvrage. Ce fut pourtant chose faite en un jour 1/2 !!! Etape 1 :  démolir. Patience et réflexion sont de rigueur, car on ne veut pas faire ça comme des sagouins. Les enfants nous aident ensuite à  évacuer les débris, et cela nous motive pour faire un "plein" de coffre et aller à la déchetterie. Le genre de chose que les gamins adorent ! Etape 2 : reconstruire. Facile à dire... et à faire, pour mon Christophe qui, habité par l'esprit de Charles (Ingalls) a bâti de SES mains, en suivant SON plan sorti de SON imagination, un magnifique abri de jardin... Les enfants (et moi) suivons la  progression du chantier heure par heure, et en moins de temps qu'il n'en faut pour lever les yeux au ciel en serrant les  lèvres (les LPMDLP-addicts comprendront), le temps des visites inaugurales est arrivé ! Nous voilà donc à présent avec un superbe abri multifonctions, garage à vélos/local à bois pour  le moment...Ce qu'un homme a rêvé, un homme l'a fait. En l'occurrence c'était le même homme, le mien ! Trop fière, j'suis... même que  j'ai cloué quelques trucs et tout... la classe  familiale, quoi... Bref, avoir un travailleur si rapide, ça permet de profiter du reste des vacances ! Une grande première, déjà : nous offrons aux enfants une "course" en kart. Equipés comme des pros,  les  garçons s'en donnent à coeur joie dans leurs bolides, et se livrent une  course "effrénée", quoique parfois stoppée par des obstacles comme les murs de pneus heurtés de plein fouet ou  les terre-plein allègrement labourés... Mais ils adorent et en redemandent ! De leur côté, les filles ont droit aux voiturettes électriques sur un circuit pour elles toutes seules !  Coline est tout de suite très à l'aise, elle  "super-fonce" en poussant des rugissements de joie, négocie les virages comme un pro, met les "gaz" en ligne droite... Bref elle aussi  en redemande !  Marion par contre a du mal à maîtriser son véhicule... après avoir décollé de son siège plusieurs fois en cognant les trottoirs, miss Trouille-trouille réclame à corps et à cris de descendre de son engin de malheur... et attend ses frères et soeurs en se livrant à l'une de ses activités favorites : la  cueillette des pâquerettes. On réessaiera plus tard ! Nous enchaînons avec une plongée à la piscine de Corbeil, où les enfants naviguent entre  plongeoirs et  pateaugeoire... Christophe  s'amuse avec l'appareil photo en vérifiant qu'il est bien étanche ! Quant à moi, je n'en reviens toujours pas de détester autant la piscine alors que tout le reste de ma famille en raffolle jusqu'à l'épuisement!!! Moi mon truc, c'est les sorties moins sportives, dans des univers plus... domestiqués. J'emmène donc mes grands à Beaubourg pour un nouvel atelier créatif... et me retrouve mise à la porte, parce que l'on  m'explique que "pour créer, les Z'enfants ont bEsoin de liberté, et doivent être liiibérés du regÂrd mâaternel, mâdâme"... ah bon. Je ne connais pas grand chose à l'art contemporain  moi, alors j'obtempère, et me voilà à tourner en rond entre Beaubourg et les Halles en attendant mes lascars !! Mais bon, eux ont  adoré, c'est l'essentiel, je m'en serais voulu  de brider leur "bEsoin de liberté créÂteur" ! Enfin, puisque le soleil est encore avec nous, nous mettons le cap sur Fontainebleau : premier pique-nique de l'année  entre sable et rochers, courses et  cabrioles entre ombre et soleil... le week-end en Normandie a laissé des traces : les garçons utilisent leurs couteaux-suisse pour se confectionner des  tenues de camouflage élaborées... Mais oui, bien sûr, ne vous inquiétez pas, il y a bien eu aussi la "Disneylade" (Disney-balade) mensuelle... accompagnés cette fois-ci par Charlotte et  Nina !  Il fait beau et chaud, nous profitons des diverses atmosphères du parc :  angoisse et toiles d'araignées dans La Tour de la terreur,  humidité et geôles insalubres dans Pirates des Caraîbes, thé à la menthe et tapis d'orient pour le déjeuner à l'Agrabah Café... Sans oublier le monde du virtuel et de la 3D (et la belle tête de vainqueur de Younette !) dans  Captain EO. La suite est à prévoir ! Vacances de Pâques ! Une fête de Pâques pleine d'émotion pour moi, puisque c'était à cette occasion que je recevais le baptême il y a 20 ans... Cette année encore, les cloches ont été généreuses, et tous les enfants, du plus  grand à la plus  petite, ont participé à la  chasse avec enthousiasme. Vite, vite, on  court,  on  cherche, surtout ne pas en oublier ou en écraser... après la  récolte, on déguste un peu, et on savoure par avance tout ce qu'on pourra manger plus tard ! A peine le temps de chanter Alleluia à la messe, et c'est de nouveau  la course chez  mamie Christiane, avec  tous les cousins ! Une récolte encore abondante, des enfants bien excités  au début, mais aussi bien calmes par moments ! Ca fait du bien ! Les potins  Pendant que nous vivons notre petit train -train Monsieur Christophe s'offre du bon temps (aux frais  dela princesse) en formation sur Paris... sous le soleil, ce qui donne l'occasion d'essayer notre nouvel appareil photo sur  les monuments de la Défense... et accessoirement,  sur le buffet (et j'ai même pas eu droit à un doggy-bag !!) Bernadette et Pierrick étaient à l'honneur ce mois-ci pour fêter leurs anniversaires, en grande surprise ! Réunir        autant de monde dans le secret      fut un défi bien relevé, bravo aux organisateurs courageux !  Carnet rose - ou bleu -  chez nous avec l'arrivée, après près de 3 ans de "gestation", d'une        nouvelle machine à laver ! 11kg de bonheur : elle est belle, elle est intelligente,      je l'ai aimée dès le premier regard avec son gros hublot adorable, ses petites touches mignonnes et sa charmante petite musique de démarrage...  La visite des bunkers laisse des traces : dès le lendemain du retour (et la livraison de la machine à laver), les garçons  en avaient "construit" un dans leur chambre !  Enfin, importante nouvelle pour notre grande Coline : elle sait maintenant faire  du vélo sans roulettes ! Papa a bien  dû donner de sa personne mais ça a marché. A elle la liberté !

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ALBUM

samedi 30 avril 2011

Avril 2011

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CHRONIQUE

jeudi 31 mars 2011

Chronique 03/2011

La chronique d'Elodie - mars 11 Cela s'appelait « faire des araignées » : il fallait choisir une feuille aussi grande que possible et, avec délicatesse, enlever le vert  d'entre les nervures. Les plus habiles, concentrés comme jamais ils ne le furent sur une opération d'arithmétique, arrivaient à mener à bien l'opération jusqu'à ce qu'il  ne reste plus que le « squelette » de la feuille, qu'il s'agissait alors de glisser sous le col de la blouse de la voisine en criant : « L'araignée, l'araignée ! » -  ce qui déclenchait vacarme et hurlements, comme il se doit. Puis les feuilles tombent : on peut alors traverser la cour de l'école en les poussant avec les pieds, tout en repérant d'un œil exercé celles qui présentent le plus de nuances  de marron, d'orange et de jaune, mais encore assez fraîches pour ne pas se casser. On les ramasse, on en fait des bouquets, qu'on va défendre avec entêtement contre des parents  qui ne comprennent rien : « Jette ça, ça a traîné partout, c'est sale »[...] Pour finir, car les marronniers sont généreux, voici les marrons... D'abord, il y a toujours un petit qui est certain que ça se mange, et un grand pour lui apprendre la vie :  « Eh, c'est les cochons qui mangent les marrons. Co-chon ! Co-chon ! » Parfois le petit pleure ; parfois, vaillant, il rétorque le célèbre : « C'est çui qui l'dit qui y est ! »   - oui, la syntaxe est une des premières victimes de cette guerre des marrons - et la bagarre s'ensuit. Les prévoyants ont déjà bourré leurs poches sur le chemin, prenant ainsi de    l'avance sur ceux qui en sont réduits à chercher fébrilement des munitions partout autour... Accusation : « Pas le droit de lancer si fort ! » Contre-accusation : « C'est toi qu'as     commencé », le tout interrompu par une sonnerie stridente, accompagnée de coups d'œil furieux du maître qui ne rencontrent que regards innocents et mains vides... Marronniers de notre enfance... Nostalgie de ce qui a été et ne sera plus, et joie douce-amère des souvenirs... Regardez ! Déjà les premières feuilles sont tombées... Joshin Luce Bachoux Les peines de la vie apportent parfois, par surprise, quelques douceurs à savourer... ainsi ce texte découvert à l'occasion des obsèques d'une amie... institutrice  dans l'âme, passionnée jusqu'au bout par l'enfance et ses trésors... J'ai reçu ce texte comme une invitation à profiter, profiter encore et toujours des feuilles de marronniers qui jonchent notre  vie, et dont les couleurs changent pour nous appeler à faire attention à elles, aussi insignifiantes soient-elles... Carpe Diem, toujours, chaque jour...  Des racines et des ailes En mars, notre mamie Christiane chérie ajoute une  bougie de plus à son gâteau... C'est toujours une joie de les souffler avec elle, le privilège de s'asseoir sur ses genoux étant toujours très convoité,  revenant cette année à Marion (il faut dire que les 2 garçons commencent à être hors gabarit !). C'est l'occasion pour nous de nous offrir un dîner entre-grands avec elle au restaurant,  sans piaillements d'enfants affamés et excités, et avec le plaisir d'un menu de gourmet. Mais la cuvée 2011 restera dans les mémoires : au terme d'un repas qui n'en finissait pas (un  des cuisiniers s'est blessé en cuisine et a dû partir avec les pompiers !), un événement inédit (en plus de 20 ans de permis) s'est produit : mon Christophe s'est fait flasher sur la route du retour !  Certes, il faisait nuit et certes, la zone traversée était exceptionnellement en travaux, et donc la vitesse réduite, mais le résultat est là : 45€ en moins, quelques points... incroyable.  Alors que moi, je n'ai toujours rien reçu (souvenez-vous,  moi aussi je croyais m'être fait flasher !). Donc voilà, première infraction pour monsieur, ça restera dans les annales ! Bon anniversaire mamie ! Joie des vacances en décalé, la venue des  cousins de Bretagne Sud, et une belle journée passée ensemble chez Papounet et Nicole; du soleil pour profiter des  nouveaux améngements du jardin, ça fait des enfants bien fatigués à la fin de la journée.. mais tellement contents de ces moments partagés. Louis a été séduit par le "wawe-board" de son cousin... affaire à suivre ! Racines, roots en anglais, c'est aussi ce que notre cher  Brice Kapel nous appelle à retrouver au travers de ses musiques colorées et pleines de vie... alors, quand il vient se produire en concert chez  nous, on se précipite pour ne rien rater ! Superbe  spectacle fidèle à ses promesses... Brice chante et danse avec une énergie communicative, et  toute la famille se retrouve sur  ses rythmes qui bercent nos voyages en voiture... Comme c'était Mardi-Gras, les filles avaient revêtu  leurs costumes préférés, ce qui ajoutait à la fête... Merci Brice pour tes messages qui nous parlent,  pour  ta simplicité et ton sourire; nous te souhaitons encore et toujours autant de bonheur que tes musiques nous en donnent !  A bientôt...   Restes d'hiver Il commençait à faire beau, notre visite mensuelle chez Disney s'annonçait printanière... et ce fut sous un ciel et des températures hivernales  qu'elle se déroula ! Retour des  gants et bonnets pour supporter les files d'attente dans la bonne humeur, et asile nécessaire dans notre  restau favori pour une pause déjeuner  "réchauffante". Malgré ça, le froid ça coupe les jambes, et celles de Marion ont vite crié grâce... heureusement qu'il y a toujours dans cette famille une bonne âme pour lui venir en aide  (et soulager les épaules de papa !). Pour parfaire le tableau, les 3  garçons se sont offert plus d'une heure d'attente pour  Indiana Jones avant de se faire refouler tout près du but pour cause de problème technique  de l'attraction !!! Dans ces moments-là, on trouve qu'ils sont quand même de bonne composition, nos enfants ! Heureusement qu'il restait toujours les  valeurs sûres pour apprécier  le parc ! Début de printemps ! Après notre journée frigorifiante chez Mickey, je me voyais bien, le week-end suivant, profiter de ma couette, mon livre et une bonne tasse  de chocolat... et voilà que le printemps est venu frapper aux carreaux (sales). Comment résister à l'appel du dehors quand le solel brille et que les enfants emplissent la maison  de leurs joyeux braillements ? Le temps d'embarquer les Balt' et mamie, et nous voilà en route pour Fontainebleau; quel plaisir de retrouver ces  paysages insolites après de longs mois d'hibernation ! Petite  Marie n'apprécie que modérément, mais notre  Marion s'en donne à coeur joie sur les "pitis rossés". Les 6 autres lascars fonctionnent par paire : Anaïs et Coline jouent aux chipettes,  Nathanaël et Paul  campent d'inépuisables explorateurs tandis qu' Alexis et Louis oublient pour un temps leur panoplie d'ados en construction pour redevenir de petits Robinsons crasseux... Il faut dire que le but de la balade était double : retrouver (et traverser) la caverne des Brigands ( mission accomplie pour Christophe et les + de 5 ans) et découvrir la  géo-cache indiquée tout près ( mission accomplie également, par les mêmes !!). Le temps file à toute allure au gré des papotages tranquilles et des crapahutages audacieux, et les petites pattes sont déjà bien fatiguées quand sonne l'heure du retour... qui s'effectuera donc  à dos de papa (mais quelle feignasse cette maman !!). La troupe raide de crasse et de sueur  prend la pose au pied des rochers, nous rappellant que le temps passe mais que  certaines choses ne changent pas ! Vivement la prochaine balade ! Des nouvelles des enfants Avec, dans le désordre : Coline : reine des exploits sportifs (volontaires ou pas !), têtue et susceptible (comme moi !), c'est ma fille du vent, toujous prête pour l'aventure à condition que quelqu'un la vive avec elle... Timide pourtant et si sensible face à la critique ou aux moqueries, c'est la reine des mots d'amour multicolores qu'elle me murmure à l'oreille avant le bisou du soir. Nous sommes  allés l'inscrire au CP, qu'elle faisait toute petite entre nous deux pour traverser la "cour des grands" ! Elle veut apprendre à lire et à écrire, combine déjà très bien les sons  simples et a brillament réussi ses évaluations de mi-année. Et elle m'a fait une promesse : dès qu'elle saura lire, c'est elle qui racontera les histoires, et moi qui l'écouterai... comme j'ai hâte ! Paul : retour au calme après quelques semaines difficiles à l'école; revoilà notre Paul rêveur et inventeur, qui récupère les boîtes de conserve, les composants électroniques, les  bouts de bois biscornus, les vis et les boulons abandonnés... en vue de me fabriquer le robot à tout faire promis par son père à sa propre maman, il y a plus de 30 ans ! Toujours  discret sur ses sentiments, mais prodigue en gestes tendres, c'est aussi un phénomène prêt à éclater de rire ou à faire le pitre à toute heure; dernière trouvaille : ayant demandé  à son père de lui sécher les cheveux, il s'est retrouvé avec une  coiffure digne des Jackson 5 ! Trop content, il est parti comme ça à l'école (malgré notre scepticisme affiché) et  est revenu ravi : tout le monde lui a dit qu'il avait une tête de "rock star"... comme quoi, les goûts et les couleurs ! Louis : 12 ans, c'est pour très très bientôt, en attendant la vie est belle; Mr Louis, mon inquiet chronique de maternelle, mon anxieux, mon angoissé, prend, en ce moment, la vie  du bon côté, et c'est tant mieux ! Il travaille un p'tit peu quand son corps est d'accord / Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort, mais ça marche pas  trop mal, alors... L'adolescence arrive aussi à petits pas, le bisou devant le collège devient gênant si les copains sont dans le coin, mais réclamé si la voie est libre ! Legos toujours,  en réel ou en virtuel, et Star Wars en toile de fond... Marion : jolie poupée, petit coeur de maman toujours aux petits soins pour ses (nombreux) bébés, il faut la voir prendre soin de chacun, donner le biberon, changer la couche, soigner  une patte blessée, consoler un chagrin (sonore ou pas), installer dans le porte-bébé, promener en poussette autour de la table. Elle aime chanter et danser (surtout quand on la regarde !), préparer des gâteaux (surtout quand on peut lécher la cuillère !), faire des balades (surtout sur les épaules de papa !)... La crèche, c'est son univers, son petit monde qu'elle nous "raconte"  le soir à dîner, pour ne pas être en reste par rapport à ses aînés. Je me rappelle du temps de parole instauré chez mes parents afin que chacun ait voix au chapître, je me demande  si on ne va pas en arriver là nous aussi ! Les potins  Les OGM sont parmi nous !!! Une envie gourmande du dimanche matin s'est transformée en vision irréelle avec la transformation de nos croissants à cuire en  sortes de  monstres démesurés !  Plaisir des yeux... et des estomacs de gourmands ! Amis de la nature que nous sommes, celle-ci nous le rend bien... un pigeon est venu faire son nid sur le volet de Coline... nous avons donc été contraints      de le déloger, et avons découvert avec surprise que le nid contenait      un oeuf !  Tata Nicole et tonton Juju attendent... et nous avec eux; mai est déjà un mois chargé, avril c'est joli pour venir au monde, non ??

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jeudi 31 mars 2011

Mars 2011

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CHRONIQUE

lundi 28 février 2011

Chronique 02/2011

La chronique d'Elodie - février 11 La procrastination est la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie  quotidienne ou non). Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque cela ne lui procure pas de satisfaction immédiate. Incroyable ! le "retardataire chronique" ! "Chronique" ! Cette définition est faite pour moi !!! Et bien oui, j'assume, je procrastine... enfin, je en fais pas que ça, hein,  j'ai une vie active quand même ! Et je dois quand même reconnaître que, lorsque, malgré le travail et les préparations de classe (ben oui, faut vous y faire, les instits ont aussi  des devoirs à la maison), les enfants et leurs propres devoirs, les courses, le ménage, les repas, les histoires, les séances de déguisement, les allers-retours au gymnase, au conservatoire,  au tennis, à la piscine, la soirée Friends indispensable, les mails à écrire, les coups de fil à donner, les joies et les soucis à partager, l'inspection à préparer, l'homme de ma vie à dorloter.... j'arrive ENFIN à boucler ma chronique, j'éprouve une "satisafction immédiate" ! Nos vacances aquatiques Une petite Younette encore jeunotte pour chausser les skis, et des parents pas du tout décidés à devoir confier leur plus jeune à une garderie pendant une semaine,  ça fait une famille EloChris qui, une fois encore, s'embarque pour des vacances d'hiver à Center Parcs. Après la Sologne, la Noramndie et l'Aisne, cette année nous avons tenté le nouveau  domaine situé en Moselle. Traditions respectées : un  AquaMundo merveilleux, adapté à tous les âges, avec surtout un  "coin petits" vraiment sympa pour barboter  tranquille quand on n'est pas très grand,  un  bassin extérieur pour profiter de la fraîcheur ambiante !, un  arbre à eau toujours aussi attractif et rigolo et une  rivière sauvage qui remporte encore une fois la palme des préférences  enfantines. Christophe et les gars ont d'ailleurs, en nocturne, battu leur record d'enchainement de descentes : 34 ! Bande de fous ! Mais nous avons aussi apprécié les nouveautés, comme le  mur d'escalade  ou les tunnels à bouées où chacun s'est éclaté en solo, duo voire plus ! Version "hors eau", nous avons profité de la petite ferme et du  Baluba où nos batailles de  canons à balles resteront longtemps dans les mémoires... MAIS.... ça ne s'annonçait pourtant pas si cool... En effet, la veille du départ, notre Younette mignonette décide de se mesurer à la gastro, savamment évitée jusque là; bilan : gastro 1, Youne 0, avec une nuit très agitée et un départ sans fanfare, le jour des 3 ans de cette pauvre puce ! Notre pause dîner, au cours de laquelle nous avions prévu de "fêter" l'événement, est une corvée pour elle  qui ne peut rien avaler et réclame sans cesse les bras. Nous n'attendons même pas le dessert et c'est  sur un croûton de pain que nous plantons ses 3 bougies, avant de reprendre la route  vite fait. Malgré une arrivée très tardive et une nuit encore en pointillés, notre moral est au beau fixe quand, au matin, nous découvrons  un soleil radieux... dont nous ne profiterons guère, puisque je  passe la matinée chez le médecin, avec une Marionnette brûlante de fièvre ! Tandis que je reviens avec tout l'attirail médicamenteux, je découvre la poussyclette fabuleuse louée par Christophe : pour pouvoir profiter de son propre vélo, il a choisi un modèle de  poussyclette à assistance électrique ! Et c'est donc  moi qui joue les chauffeurs, avec des pointes à 30km/h sans forcer sur les mollets !  le pied ! C'est donc sans fatigue que nous découvrons le domaine et  les abords du "Paradis Aquatique". Les premiers jours sont marqués par le  débordement d'énergie et d'enthousiasme des enfants... à l'exception, donc,  de notre benjamine qui joue les bébés koalas, toujours dans les bras de l'un de nous. Si elle n'avait pas une  petite mine de papier mâché, je dirais que c'est plutôt doux, les heures passées au  bord de la piscine avec elle tout contre moi ! Heureusement, les médicaments  finissent par agir et nous retrouvons notre toute petite plein d'entrain et tout sourire.... tandis que c'est au tour de Coccinelle de "profiter" de la gastro !!! Relation de cause à effet ?  Une deuxième dent se détache du lot, apportant une petite consolation sous l'oreiller par l'intermédiaire de la petite souris. A propos de souris, j'ai oublié de vous parler de celle qu'avec  effroi j'ai découvert...  dans la poubelle, en voulant mettre un sac propre ! (Pour la petite blague, Paul l'avait "découverte" avant moi, mais l'avait confondue avec - je cite- "une pêche pourrie" !) Grand moment de joie familiale, les enfants voulant l'adopter pour la mettre avec les gerbilles (vous m'avez bien vue là ?) ! Heureusement que j'ai eu le dernier mot ! Bref, c'est donc en famille un peu éclopée que nous prenons possession des lieux... jusqu'à ce que les renforts inattendus arrivent ! Comme quoi, dans la vie, il faut s'attendre à tout : en mars 2002,  nous passions notre première semaine de vacances à Center Parcs, avec Alex, Nathalie, leur petite Ophélie de 5 ans et leur mini-Brice de 3 ans. Et devinez qui est-ce qu'on retrouve, même ambiance,  même style, près de 9 ans après ??? Ben oui, bingo,  eux ! Ce n'était pas prévu, mais ça a été super : les enfants ont tout de suite accrochés, les discussions ont repris comme si on s'était vus  hier (notre dernière rencontre remontait à 3 ans !), Christophe et Alexandre sont retombés en adolescence... bref, on s'est éclatés tous ensemble et c'était génial ! Où sera-t-on l'an prochain ??  Retour au calme .. et à la maison, où nous pouvons enfin célébrer dignement  les 3 ans de Marion, autour d'un  "vrai gâteau" décoré avec amour par  ses frères et  soeur.  Un joli cadeau surprise attendait la miss, avec une sortie à Disney en compagnie de  son "pa''ain Kitof", de Marielle,  Anaïs,  Mathilde, mamie Christiane et... la pluie. Mais alors, quelle pluie ! Nous, braves,  on n'avait même pas regardé la météo ! Résultat : il a fallu acheter pour qui, des chaussettes sèches, pour qui, un chapeau de pluie, pour qui, un poncho... de quoi assurer les "beaux jours" de  Mickey ! Mais même les trombes d'eau n'entament pas notre enthousiasme... même si, après un  bon repas réparateur, nous avons apprécié d'apercevoir  une petite éclaircie...  Marion, qui ne perd jamais le nord, a outrageusment squatté les  épaules de son parrain, sous prétexte que elle, elle avait  "des tout pitis pieds" ! Mais comme elle est aussi très généreuse, elle a donné de sa personne dans la Maison Hantée, et elle le raconte très bien : "Pa''ain il a pas eu peu' dans la Maison Hantée passque moi je donnais les 2 mains et j'étais su' ses ginoux, alo' il a pas peu' !"; chapeau bas, Christophe, retourner ainsi la situation aux  yeux d'une petite fille trouillarde, c'est vraiment très fort !!!   La douceur des jours C'est quand un grand frère et une petite soeur, qui souvent s'entendent comme chien et chat, partagent un  moment complice autour du piano, l'un  apprenant à l'une à jouer une jolie petite mélodie... C'est quand un papa joueur profite des vacances pour aider ses fils à perfectionner leur technique au  poker... C'est quand un papa gourmand et gourmet initie sa  fillette aux joies et aux secrets de la  réalisation des makis-maison...  régal assuré ! C'est quand un papa sportif joue pour une fois "à domicile", et que sa  petite famille peut aller l'encourager et le découvrir dans son rôle  d'entraîneur... et qu'en plus, l'équipe gagne le match ! C'est aussi quand une maman-maîtresse bien stressée revient de son inspection avec le sourire parce que finalement elle n'a pas été dévorée toute crue et qu'elle s'est sentie reconnue dans  son travail, ce qui n'arrive pas tous les jours ! Merci à tous ceux qui m'ont supportée (à tous les sens du terme !) Les potins  Bienvenue à Noah chez Adeline et Bertrand; beaucoup de bonheur à tous les 3, et autant pour le reste de la famille ! Très grand merci à Stéphane pour nous avoir prêté son super appareil photo waterproof, résistant aux chocs, ultra léger et tout et tout... le photographe a apprécié !  Un salut particulier aux JMJ... notre dernière (première ?) réunion m'a enfin donné l'énergie de me lancer dans cette chronique ! Comme quoi,  une bonne discussion tardive, ça porte toujours des fruits !

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ALBUM

lundi 28 février 2011

Février 2011

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CHRONIQUE

lundi 31 janvier 2011

Chronique 01/2011

La chronique d'Elodie - janvier 11 Le dimanche soir ! On ne met pas la table, on ne fait pas un vrai dîner. Chacun va tour à tour piocher au  hasard de la cuisine un casse-croûte encore endimanché.[...] Les amis sont partis sur le coup de six heures.  Il reste une longue lisière. On fait couler un bain. Un vrai bain de dimanche soir, avec beaucoup  de mousse bleue, beaucoup de temps pour se laisser flotter entre deux riens ouatés, brumeux. [...] Surtout ne pas penser à la semaine qui s'achève, encore moins à celle qui va commencer.[...] Et puis, quand tout est vide, s'extirper enfin. [...] Et c'est là qu'elle vient, la petite mélancolie.[...] On se retrouve ailleurs,  parfois jusqu'à l'enfance, avec de vagues souvenirs de promenades à pas comptés, sur fond d'inquiétudes scolaires et d'amours inventées. [...] C'est fort comme une pluie d'été, ce petit vague à l'âme qui s'invite,  ce petit mal et bien qui revient, familier - c'est le dimanche soir.   Philippe DelermLa première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules Vous le connaissez, vous aussi, ce petit vague à l'âme du dimanche soir ? Pour moi, c'est un invité hebdomadaire... même si de temps en temps j'aime bien penser à la semaine -  ou au mois - qui vient de s'achever... Pales, hélices et rotor Le Père Noël avait, cette année encore, déposé un  joli cadeau dans les petits souliers de Christophe... un nouvel engin  plus grand, plus beau, plus fantastique que les précédents... de quoi garantir des heures de jeu à mon grand enfant de mari. Hélas, la mécanique de précision c'est  beau, mais c'set fragile... et, pour une heure de jeu, autant sont à compter en réparations, rafistolages et réassemblage en tout genre ! Mais bon, il aime ça,  il s'éclate, et c'est bien l'essentiel !  Un Noël après Noël Prolongations en effet avec la venue de papi et mamie, au cours de leur virée "dans le grand Nord"; quel plaisir  là encore  d'ouvrir de nouveaux paquets, certains très très attendus (n'est-ce pas Louis, qui n'osait plus croire à son Encyclopédie Lego starWars !).  Mais comme le mois de janvier est bien là, on en profite pour fêter les Rois autour d'une  galette maison, confectionnée avec amour par  une mamie et sa toute-petite fille.  On se régale, on compte les calories engrangées, et on se dit qu'elles attendront bien février pour disparaître ! Tournois inévitables de Uno (où tous les participants  s'auto-proclament vainqueur !), interminables discussions existentielles qui font du bien, grande provision de jeux et de câlins avec les enfants... Merci pour ce  passage les montagnards, et on se met à "votre" chambre dès que...possible !   Les "grandes premières" de janvier 2011 Ca arrive à tous les enfants, on le sait, on est déjà passés par là avec nos petits hommes, mais c'est toujours un peu émouvant quand la chute de la première quenotte s'annonce... Pour Coline, tranquillement, une dent qui bouge, on l'asticote un peu, on joue à la sorcière en se faisant  des grimaces  bouche ouverte dans la glace.. et boum ! sans prévenir c'est la chute ! Quelle fierté pour  ma petite "berchue", et quelle joie avec la piécette du matin ! Une nouvelle tournée  de petite souris est inaugurée... Quelques années de plus, d'autres chutes annoncées : celles de notre apprenti skieur Paul, heureux participant à la classe de neige de son école. Tout  heureux de partir avec ses potes, excité comme  une puce, un peu ému quand même au point de dire vite vite au-revoir (trop vite à mon goût !!) avant de s'engouffrer dans le bus... Mais au retour, que de belles choses à raconter,  un flocon à exhiber, des souvenirs à distribuer... et sa place à retrouver, gardée au chaud par tous les autres restés à la maison... 10 jours de séparation, ce n'est rien, mais quel bonheur les retrouvailles ! Tribu -1 On a hésité, vraiment... amputée d'un de ses membres, notre famille pourrait-elle oser franchir les grilles de Disney ?? Ben oui, en fait... malgré  les réticences de Louis, qu'il a fallu calmer en promettant l'achat d'un souvenir pour son frère ! Il faut dire qu'il faisait doux, pas trop moche... et bien nous en a pris, car après une rencontre  VIP avec  Pluto, nous avons découvert un parc très calme, presque vide au regard de la densité de nos dernières visites ! Du coup, nous avons  flâné tranquillement, laissé  Marion et  Coline faire  leurs armes auprès d'Excalibur (tandis que  Louis, pour la X° fois, tentait l'impossible !), et savouré le plaisir de se faire peur dans la  Maison hantée qui, toute  hantée qu'elle soit, ne manque pas  d'humour ! Les potins Quand on dit que la forêt recule... ma petite Coline-écolo reboise le monde, à sa façon, avec de  superbes arbres en KAPLA !2011 nous apportera-t-elle le retour de la chronique des CaroChris ?? On y croit, tout est encore possible ! Janvier 2011 fut en tout cas le retour des JMJ ! Tradition oblige... c'était  autour d'une table, bien garnie de surcroit ! Pour la nourriture spirituelle, on repassera, mais il faut un début à tout !!!

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ALBUM

lundi 31 janvier 2011

Janvier 2011