La chronique d'Elodie - octobre 10

Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu - et nous le sommes.  
Première lettre de Saint Jean

Beau cadeau que cette parole entendue lors de la messe de la Toussaint, la fête de tous les Saints, la fête aussi de tous ceux qui sont  appelés à vivre dans l'amour, par l'amour... Chacun de nous en somme ! Cette "foule immense que nul ne [peut] dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues", qui accepte de croire en l'Amour  et qui tente, en s'accomodant de nos défauts humains, de nos petitesses et de nos faiblesses, de conformer sa vie à un idéal, à un désir... Beaucoup d'appelés, tous élus !! C'est pas beau, ça ??

Une visite chez Papounet et Nicole

Il fait froid, c'est un temps "de Toussaint" avant l'heure, alors nous trouvons refuge chez Papounet et Nicole pour une journée de calme et de chaleur au coin du feu ! Etat des travaux, des projets, partage des expériences (et du logiciel IKEA !), exploration par les enfants des trésors du sous-sol, initiation à la DS pour Papounet... tout  le monde y trouve son compte, notamment Marion qui exprime sa confortable aisance en  piquant un roupillon dans les bras de son grand-père, fait qui se raréfie avec le temps !
Bilan de la journée : nous rapportons des pommes et des kiwis de production locale (et on a déjà tout mangé !) et nous oublions (enfin, Coline oublie !) une DS rose et un affreux petit  cochon en peluche qui, pour l'occasion, est devenu le meilleur jouet chéri préféré de miss n°1... bref, Papounet et Nicole, on espère que vous avez bien conservé le porcelet (et, accessoirement,  la DS !)... on vient vous en libérer au plus tôt !

Au coeur de "Central Park"
Au du parc central, comme il se nomme en réalité ! Dans l'espace vert de chez nous, quoi ! De nouvelles  structures de jeux ont été installées,  pour la plus grande joie des  enfants. Chacun  l'investit selon son degré de  témérité ! Après avoir joué les spectateurs attentifs, me voilà mise à contribution par mon infatigable fillette  pour faire de la  course de vitesse (merci l'athlétisme à l'école !). Autant dire qu'après 3 allers-retours  je suis morte, tandis que la minette semble avoir avalé un lion ! Mais où  puise-t-elle cette énergie ??

Mariage d'automne

sous un temps de Toussaint ! Froid et claquement de dents, mais beaucoup de joie lors du mariage de  Cécile et Damien. Réunis autour d'eux dans  la Brie profonde, nous avons savouré leur engagement et partagé    leur bonheur et celui de leurs familles. Les photographes avaient été priés d'être discrets, on attend donc les photos officielles avec impatience !
 Le temps de laisser les intimes profiter des mariés, nous avons organisé une pizza-party à la maison, avec pas moins de    10 lascars de 5 à 12 ans, et    3 mini-lascars dans la tranche inférieure !   Un feu de cheminée par là-dessus et voilà coment la température intérieure frôle vite les 30 degrés !! Ah, la chaleur humaine...
 Dur dur du coup de ressortir à la nuit tombée pour aller faire la fête avec    les nouveaux mariés... mais ça valait vraiment le déplacement, première fois de ma vie que je suis quasiment la dernière à quitter la   piste de danse (faut dire que le DJ était... fabuleux ! 4 Jean-Jacques dans la même soirée, du jamais vu !!!). Du coup, on oublie qu'on a déjà bien dépassé l'âge de guincher sans fin,   et c'est le lendemain qu'on constate avec amertume que coucher à 2h30 + lever à 8h = réveil difficile...
 Grande, longue et belle route à vous deux, Cécile et Damien, il est bien loin le temps de la Parole de Feu et des longues discussions... d'autres à venir maintenant, toujours plus riches,   je le souhaite !

Franciliens en sortie

Sortie traditionnelle des vacances sans déplacement : une virée "à la capitale"; cette année, après référendum familial, nous voilà partis direction : les catacombes. Las, à l'arrivée, on se croirait chez nous (à Disney, quoi) : on fait la queue, sous un  ciel limite menaçant  ! Pour s'occuper, nos  faux jumeaux font les  guignols tandis que Marion essaie de glaner quelques piécettes  en  faisant la manche (même que c'était même pas notre idée !) tandis que sa soeur danse en faisant des pointes comme Maïkeul Jaksonne; cette enfant est une enfant de la balle, j'vous l'dis, moi ! Bilan :1h d'attente, pas un kopeck de recette mais nous voilà  à l'entrée desdites catacombes. Ca commence par un  long boyau dans lequel vaut mieux pas être claustro et avoir une lampe  frontale (comme nous, malins que nous sommes). Quelques  sculptures faites main interpellent le passant, avant que nos pas ne nous mènent à la  "porte" de l'ossuaire... et là, quand même, ami  mortel, c'est impressionnant. Tous ces crânes et ces tibias  artistiquement entassés le long des murs... les garçons jubilent, Coline est morte de trouille (craignant d'être attrapée par  un des squelettes - n'ayant pas réalisé qu'ils sont en  pièces détachées !!), alors que Marion, nullement impressionnée, met ses petits doigts dans les orbites vides ou les orifices nasaux (nasals ??) à la recherche d'on ne sait quoi... Finalement, la nature vaillante de Coline reprend le dessus, et les voilà tous les 4 partis à jouer à cache-cache avec les nonosses, faisant preuve,  rassurez-vous, d'un minimum de retenue quand même !
Après notre retour dans le monde des vivants et en surface, nous nous dirigeons vers la seconde partie de notre périple :  la Tour Montparnasse. Pour la petite histoire, à la dernière kermesse  de l'école, nous avons gagné 4 entrées pour le fameux "59° étage" de la Tour... et comme c'est gratuit pour les petiotes, voilà une sortie bien sympathique.  Sauf que quand on est une tribu, on voyage en véhicule "familial", et que pour trouver une place, c'est pas gagné. La chance étant avec nous, nous en trouvons une au pied de la Tour, dans  laquelle  le Trafic rentre au millimètre; comme dirait papi, il reste un poil de... à l'avant et à l'arrière. La manoeuvre, réalisée au millimètre par Homme, attire les regards admiratifs des parisiens conducteurs  de Smart... Après avoir été propulsés par l'ascenseur  ultra-rapide à la hauteur folle de 210m (enfin à peu près, j'ai pas compté non plus !), nous pouvons enfin contempler  Paris à nos pieds. Même la  Dame de Fer paraît toute petite ! Tandis que Christophe  pose sur le toit du monde, les filles et moi nous réchauffons un étage plus bas, dans la magnifique salle panoramique au parquet ciré, baignée dans la lumière du soleil couchant... Et là, vous  n'allez pas me croire, mais voilà que mes deux bambinettes se font repérer par des  touristes japonais (enfin, extrème-orientaux quoi !) qui les photographient en pleines pitreries... comme  quoi, il y a du public pour tout !
Quelques  câlins , quelques observations à la  lunette, et nous voilà fin prêts pour aborder l'ultime projet de la journée : dîner "en ville"; et, pour cela, retrouver le FAAAABULEUX restaurant découvert l'hiver dernier lors de notre sortie parisienne avec papi, mamie et les cousins du 78... mais sans Christophe ! Et c'est bien là que le bas blesse ! Parce que question sens de l'orientation, moi c'est zéro et les enfants pas  beaucoup plus... du moins tant qu'ils se fiaient à mes indications approximatives, parce que dès qu'ils ont pris ls choses en main, nous avons trouvé le Happy Days Dinner en 3 minutes ! Plaisir absolu de faire  découvrir au chef de famille ce minuscule resto débordant de bons hamburgers bien gras...  que du bonheur !

En vacances

On profite du nid douillet de la maison, et on poursuit la tradition familiale en fabriquant  des cabanes... Ephémères refuges dans  lesquels  grands frères et petites soeurs partagent des heures de jeu à l'intensité dramatique certaine !
Et puis la joie des vacances c'est aussi d'accueillir  papi et mamie, attendus avec impatience ! Les voilà embauchés pour d'innombrables parties de Uno, 1000 bornes et  autres 7 Familles, sans oublier les puzzles et les histoires à lire ! Avec eux, nous faisons également une sortie à la Cueillette, histoire de rapporter notre  citrouille de saison,  et de dévorer quelques pommes  cueillies sur l'arbre (après avoir  déterré deux radis noirs et un poireau ! Il fallait rentabiliser la sortie !) Marion profite de  la chariotte mise à dispo, tandis que les garçons trimballent à qui mieux mieux  l'échelle à roulettes servant à atteindre le haut des pommiers... gamins, va !
Et puis papi et mamie repartent et nous noyons notre chagrin dans les préparatifs d'Halloween, que nous fêtons avec les cousins du 35 fort heureusement en visite; après la     ballade  ensoleillée de l'après-midi, la  virée nocturne vaut son pesant de bonbons !!

Fils et filles

Petit bonhomme de chemin tranquille pour  Marion, toujours partante pour tout (sauf pour manger les légumes), souvent souriante et régulièrement  morte de rire... L'interaction avec ses frères et soeur semble être vitale pour elle, les matinées sont bien longues quand ils sont à l'école ! Mais l'expérience a prouvé qu'elle  tenait dans le cartable de Louis, alors d'ici à ce qu'un de ces matins il l'embarque discrètement avec lui au collège...
Energie toujours inépuisable pour  Coline, qui voudrait, en plus de la danse et du multisports, faire du basket (comme Anaïs) et de l'athlétisme (comme Rebecca). Si les copines  pouvaient venir à la maison tous les mercredis, ou l'inviter chez elles, ce serait le bonheur total !
Excitation déjà à son comble pour  Paul en cette approche (lointaine, pourtant !) de Noël; après lecture d'une de ses 44 listes de cadeaux, Christophe lui fait remarquer  que le montant total s'élève à quelque chose  comme... 400 euros ! Et là, notre angélique héritier de répondre : "ben oui, mais c'est Noël quand même !" Y'en a qui ne doutent de rien ! La natation, c'est l'éclate totale, et l'alto,  ça travaille dur ! On est dans une phase motivée, pourvu que ça dure !
Premières galères adolescentes pour  Louis qui se voit équipé d'un appareil dentaire pour cause de mâchoire trop petite (la faute à son père, sûrement !); avec ce genre de chose, on bave et  on zozotte, alors on a fait le compromis de ne le lui faire porter que la nuit, le week-end et les vacances... Parler anglais et allemand c'est déjà pas facile, alors avec un corps étranger  dans la bouche, vous imaginez ! Et puis on pourra toujours le revendre, vu son prix, il doit être plaqué or ce truc !!

Les potins

 Je dois à la vérité historique des excuses publiques pour mes derniers commentaires concernant notre machine à pâtes récemment acquise :  afin d'éviter le courroux maternel et les griefs de ma chère soeur, je dois affirmer que LA MACHINE A PÂTES POSSEDEE PAR MES PARENTS A FONCTIONNE PLUS QUE DE RAISON  DURANT NOS ANNEES DE VIE EN AFRIQUE, et ce malgré l'absence totale de souvenirs que cela m'évoque... Et gare à ceux qui oseraient prétendre le contraire, non mais !

 Bienvenue à la petite Charlie débarquée chez Julie, Sébastien, Lili et Samuel. Et merci à Aurélie pour l'info !

 Les travaux ont repris, pour ceux qui suivent : voilà le nouveau garage pourvu d'électricité, et l'estrade du bureau enrichi de fort utiles étagères... merci  aux  travailleurs !