La chronique d'Elodie - octobre 08

Qu'importe j'irai où bon te semble
J'aime tes envies j'aime ta lumière
Tous les paysages te ressemblent
Quand tu les éclaires
J'irai où tu iras, mon pays sera toi
J'irai où tu iras, qu'importe la place, qu'importe l'endroit

Jean-Jacques Goldman (tiens donc)
Oui, en ce mois d'octobre, on n'a pas beaucoup voyagé, on n'a pas parcouru la terre (quoique..;l'île de France au moins !), mais on l'a fait en famille ou en amoureux. C'est un nouveau "langage de l'amour", non, les JMJ ? 
 
Première virée : saut dans le temps

Premier week-end d'octobre rime chez nous avec fête médiévale. Quand on peut s'y rendre avec des amis, c'est toujours très sympa ! Au programme : attractions et spectacles vivants à applaudir absolument, relents de bonne graille et de collantes douceurs à éviter pressément, et défilé d'atours plus beaux les uns que les autres à admirer... sans se moquer. Certes, Coline semble un peu dépenaillée et Marion a l'air d'être toute en joues, mais quand même moi j'étais fière de mes deux "crincesses". Et puis la grâce, ça vient avec le temps non ? (Prévenez-moi si ce n'est pas le cas, pour que j'annule la préinscription de Coline au cours de danse classique !)

Deuxième virée : saut dans l'espace

En deux actes; soit 2 visites à Disney ce mois-ci ! Et une arrivée dans Halloweenland, où les citrouilles étaient légion et faisaient leur show, tout en s'amusant à faire un peu peur aux petites filles (si, si !). Mais l'essentiel était là, sous les litres de peinture orange : les attractions comme on les aime, même si des fois on a un peu la trouille (quand le camion prend feu, par exemple...). Pour la première fois, Coline et Paul ont pu conduire leurs propres bolides dans Autopia, tandis que Louis, qui maîtrisait déjà le sujet, se la pétait un peu histoire d'épater Marion. Bon, les jambes sont encore un peu courtes pour atteindre les pédales, mais ce sont tous les trois des futurs pilotes de F1, c'est sûr ! Comme d'hab', la bonne fatigue de fin de journée s'est abattue sur nous... heureusement que le chemin du retour était balisé...

Troisième virée : saut dans le temps ET l'espace

Relisez les petites paroles d'intro (celles de J-J); elles n'évoquent rien pour vous ? Remarquez, je ne peux pas vous blâmer, l'accès à la culture n'est pas l'apanage de tous ! Et bien je suis aujourd'hui en mesure de l'affirmer, bien qu'il m'en coûte de ternir un peu l'image de mon auteur-compositeur favori : ce texte, c'est du plagiat ! Pur et simple ! Mais de qui ?? vous demandez-vous avec angoisse, le dictionnaire des citations à la main...
Enfin, réfléchissez ! Où trouve-ton des phrases d'une aussi profonde intensité, d'une telle vérité humaine, d'un tel réalisme poétique ??? Mais oui, bien sûr, dans la série fétiche de chez nous : La petite maison dans la prairie ! Souvenez-vous, les premiers épisodes... Charles s'en veut d'avoir décidé de partir "vers l'Ouest" (je passe les détails larmoyants), contraignant ainsi sa chère Caroline à quitter sa maison et sa famille... Et là, réplique cultissime de la dame "Ma famille, c'est toi; ma maison, c'est là où tu es"... Tadam ! Si ça c'est pas un grand moment de télévision, hein !
N'empêche que c'est devenu une référence pour nous, cette réplique. Et que du coup, "là où tu vas, je vais", même si le chemin doit nous mener à... Nellie Oleson !!! En résumé, grâce à un réseau efficace de bouche à oreille, nous avons eu vent qu'un spectacle se jouait non loin de chez nous, avec pour interprète principale Allison Arngrimm, alias Nellie Oleson la chipie dans la série La petite Maison... Levez la main, ceux qui n'ont jamais vu un seul épisode ! Bande de menteurs !
Bref, traversant les départements au gré des bouchons de l'autoroute, nous arrivons au lieu de la représentation, et assistons avec plaisir à ce spectacle où Allison évoque -en français, s'il vous plaît - des anecdotes de tournages et des souvenirs personnels, avec beaucoup d'humour. Sur scène, un autre interprète lui donne la réplique : il s'agit de Patrick Loubatière, auteur d'un ouvrage consacré à la série, et avec qui Christophe avait "fait connaissance" sur le net il y a quelques années. A l'issue du spectacle, nous pouvons donc passer du virtuel au réel et échanger quelques mots et poignées de mains amicaux. Mais surtout, Christophe a droit à une photo avec Allison elle-même, très agréable et chaleureuse malgré la fatigue et la barrière de la langue... C'est un peu comme quand on a rencontré les CaroChris pour la première fois, là, on est dans la télé avec une VRAIE actrice ! Et pas n'importe laquelle : elle a été élue "garce préférée" des télespectateurs, et ça ce n'est pas rien !
Autant vous dire que maintenant, nous ne regardons plus la série avec le même oeil... à quand la rencontre avec Laura ?? Mais en attendant, nous nous offrons un remake de temps en temps, avec  de belles balades dans nos collines... Il suffit de trouver deux loupiotes pour incarner Laura et Marie et le tour est joué ! Papi campe un Isaïa Edwards plus vrai que nature, entraînant les enfants du coin à sa suite, tandis que Paul se prend  pour Albert Ingalls et invite Marion à entrer dans la peau de son personnage de bébé Carrie (dite "la niaise" dans la jargon des Perret, mais j'interdis à quiconque d'imaginer que ma prodigieuse petite Marion en est une !!). Clap de début, générique... c'est parti !

Les potins

  La dernière édition était déjà sous presse lorsque nous avons appris l'arrivée de Marius, chez Anne-Sophie et Rémi. Toutes nos félicitations à eux, et plein de bisous à chacun.

  Et cette édition n'est pas encore sous presse, ce qui nous permet d'annoncer la naissance de Camille, chez Anne-Cécile et Laurent cette fois-ci. Une petite fille modèle pour compléter le tableau de cette déjà si charmante famille. Et un papa comme un coq en pâte au milieu de toutes ses femmes... Veinard, va ! Enormes bises à tous les 5, et vite de nouvelles photos !

  Une autre naissance, spirituelle celle-ci : merci à Clémentine et Frédéric de nous avoir conviés au baptême de leur petit François, devenu enfant de Dieu par une belle après-midi ensoleillée. Les enfants ont adoré participer à la célébration si bien aménagée  pour eux, et pour nous ce fut un vrai plaisir. Bonne route François !

  Christophe me demande de remercier encore une fois papi Robert et mamie Suzanne pour le super stage de conduite auquel il a participé. Désormais, on ne fait plus 200m en voiture sans qu'il me dise "tu vois, là, s'il pleuvait"... "en cas de freinage d'urgence"... "tu sais où est l'embrayage, au moins ?"; le bonheur ! Il s'est éclaté, et envisage sérieusement de m'y faire participer à mon tour ! Au secours !