La chronique d'Elodie - avril 2007

"On partira, toi et moi, où ? Je sais pas
Y'a que les routes qui sont belles, et peu importe où elles nous mènent
Oh belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d'or
Si on en trouve, on cherchera encore"

Délaissant provisoirement nos trois "étoiles" (merci JJ pour la formule), nous avons rendu ce mois d'avril inoubliable en prenant la "route" pour un petit périple amoureux... Suivez le guide...

En avril, sans les fils !

Qui eût cru que ce mois d'avril apporterait les prémices de l'été ? Et nous contraindrait à passer nos week-ends au grand air ? Enfin, quand je dis contraindre, j'exagère évidemment, car il ne faut jamais nous pousser beaucoup pour nous décider à partir en balade...
Aux "Sables du Cul du Chien" en forêt de Fontainebleau par exemple... Dès le début du mois, petit dimanche tranquille avec pique-nique et après-midi farniente au soleil...Enfin, farniente pour moi, puisque les enfants ont retrouvé les joies de la grimpette et des sauts "périlleux"...même Coline, avec plus ou moins de bonheur (attardez-vous bien sur sa posture de réception post-saut ici).
Même pas besoin de prendre la voiture pour s'aérer : une sortie familiale en vélo fait tout aussi bien l'affaire, surtout si elle nous mène jusqu'au parcours de santé où l'on peut de nouveau, à loisir, s'adonner à son activité préférée !!! Là, par contre, il fallait un comité de réception pour Coline, parce que ses vélléités de chute libre inquiétaient quand même les grands frères gâteaux...
Et quand on avait la flemme de sortir les vélos, il suffisait de trouver assez d'énergie pour ouvrir la baie vitrée... et hop ! au jardin ! En cette saison, il y a de quoi faire pour entretenir et préparer la version 2007 du potager; bref, pas de quoi s'ennuyer, pas de quoi lézarder non plus ! Même si un bon barbecue ou une petite pause en fin de journée sont toujours les bienvenues !!

Louis 8.0

Une bougie de plus à souffler sur le gâteau de Loulou, de nouveaux défis à relever ... et une fête entre copains de plus à son actif.
Au programme, copains et copines pour un après-midi de folie à la piscine municipale, avec sauts, plongeons, batailles navales et autres éclaboussures joyeuses.
Une fois tout le monde bien rafraichit, retour à la maison pour le gâteau (qui, cette année, se voulait sportif !) et bien sûr l'avalanche de cadeaux tous plus merveilleux les uns que les autres.
C'est vrai qu'à 8 ans, on est un peu grands pour les chasses au trésor ou les parties de chamboule-tout... mais on aime bien quand même un petit jeu du Facteur de temps en temps !! Bref, les fêtes d'anniversaire c'est super, surtout pour une petite fille qui se retrouve d'un coup avec plein de baby-sitters TRES attentionnés ! Merci à Jean-Luc et Christelle d'être venus partager ces aventures; on est partants pour vous rendre la pareille quand vous voulez !


Pluie de chocolats dans le jardin

Comme d'habitude, les fêtes de Pâques ont été marquées par la Vigile (Louis et Paul dans les bras de Morphée 10 minutes après le début, et Coline en pleine forme jusqu'à la fin !!!) et la pluie, non pas de météorites, mais de chocolats dans le jardin ! Pourtant cette année j'avais été très raisonnable, prévoyant une quantité consommable de sucreries pour chacun... Mais c'était sans compter sur la générosité de nos voisins, qui ont ajouté à la collection en expédiant dans le jardin, pour les enfants, des oeufs... enrubannés dans du papier bulle pour éviter la casse s'il vous plaît !!!
Bref, chacun s'est mis en chasse avec enthousiasme, avant de dévorer goûlument le fruit de la cueillette... Et on a encore un stock certain à consommer, que les gourmands se le disent s'ils envisagent de passer chez nous !

Bain printanier

Comme papounet et Nicole avaient annoncé une visite pour la fin du mois, nous avions envisagé une après-mid tranquille avec eeux à la maison... Mais les températures estivales des semaines précédentes finirent par nous décider pour l'achat d'une piscine flamabant neuve ! Il faut dire que notre drenière acqueisition, datant de plusieurs années, commençait à ne plus faire le poids...
Bref, après quelques heures de montage et de remplissage, nous avons pu offrir à Papounet un bain inaugural, sous le soleil d'avril...  (En réalité, le soleil était bien là mais la température de l'eau était quand même encore    hivernale!!)  

L'événement du mois...

... c'était ? C'était ? Allez, un petit effort, ne nous faites pas croire que vous l'ignoriez, on en a assez rebattu les oreilles de tout le monde... Mais oui mais oui, par un beau matin d'avril aux aurores, nous sommes partis en  "voyage de noces bis" ou "seconde lune de miel" (à l'américaine) pour   une croisière en Méditerranée...
 Et oui, nous en rêvions depuis que nous avions débarqué de notre précédente croisière-voyage de noces il y a 10 ans... et cette année,   on est repartis !
 Différences majeures avec celle d'il y a  10 ans :
 1/ j'ai maintenant un appareil photo rien qu'à moi, et du coup  Christophe apparaît sur quelques clichés !!!
 2/ 3 bambins ont laissé leur empreinte sur ma silhouette et dans notre coeur... du coup, j'angoissais un peu à l'idée d'être séparée d'eux  si longtemps (6 jours !!)... Mais les délices de se retrouver en amoureux (et de n'avoir ni repas à surveiller, ni couche à changer,  ni sieste à respecter !!) m'ont vite remis du baume au coeur (mère abominable que je suis !).
 Bon alors je vais essayer de faire court mais ce n'est pas gagné car nous avons rapporté environ 400 photos...
 Bref, nous partîmes donc de fort bon matin pour décoller d'Orly (grâces soient rendues à notre matinal chauffeur et néanmoins toujours ami Cyrille)  à bord d'un appareil non-DELAYED et non-CANCELLED (cf chronique de février 2005) en direction de Nice. Première bagarre discrète entre nous pour  que Christophe arrête de mitrailler les hôtesses, le hublot, les sièges,    l'aile de l'appareil, les nuages-qui-sont-très-très-jolis, l'issue de  secours, l'espèce de micro-croissant distribué en guise de petit déj, etc, etc...
 Nous parvenons à Nice (45 photos au compteur déjà), et de là direction Savone en Italie où nous attend    notre palace des mers. Nous faisons partie des  premiers à emnarquer et on se croit dans un épisode de La croisière s'amuse...
 Première étape : notre     cabine, histoire de se rafraîchir un peu ( et 6 photos de +). Ensuite : le buffet pour un     déjeuner "léger" sur le pont.
 Ah oui, là il faut préciser un détail : sur un bateau, les heures de repas sont très strictes : café dès 6h45
 Petit-déjeuner servi jusqu'à 10h30
 Déjeuner à partir de 11h30 jusqu'à 15h
 Goûter de 16h à 18h
 Bar à pizzas ouvert à partir de 18h
 Dîner de 19h à 23h
 Buffet de minuit...à minuit
 Sans oublier le room-service 24h/24... Du coup, si on veut, on peut passer sa semaine à manger... On n'est pas allés jusque-là mais on a ramenés  quelques kilos superflus...
 Bon avançons, avançons... Première journée en mer. Il fait frisquet mais beau; nous nous offrons  une petite sieste  sur le pont ensoleillé... résultat :  coups de soleil de la mort. Le soir, au dîner de gala du (très très) BEAU commandant    Paolo Benini, nous avons l'air d'un    couple d'écrevisses sortant du sécheur  de Papi Robert; ça commence bien.
 Le lendemain, première escale : Gabès, Tunisie. Comme nous ne faisons pas partie de ces touristes à l'esprit grégaire qui descendent du bateau  pour monter dans un car et par-ici-suivez-le-guide-une-deux-une-deux, nous décidons de louer  un taxi  pour nous rendre à Matmata (40 km) où nous attendent  des décors de tournage de Star Wars que nous avons promis aux enfants de photographier. Après une négociation d'enfer, nous prenons la route avec un  autre couple, moyennant 20 euros par personne; déjà là on est contents (on apprendra un peu plus tard que d'autres voyageurs ont loué  un taxi pour Matmata 50 euros...pour 5 personnes... !).
 Notre chauffeur se prend pour Samy Nacéri dans la série des Taxi, et je récite silencieusement mas Je vous salue de la route tandis  que le GPS de Christophe s'affolle quand nous dépassons les 120km/h, sur des nationales à double-sens... Nous avons droit à la visite d'une  maison  troglodyte qu'on n'avait pas demandé, par ici la monnaie en sortant, et Christophe est obligé de prendre son air menaçant pour exiger que Taxi-man  arrête de nous trimballer chez tous ses cousins et nous dépose à l'hôtel de Star Wars.
 Nous y parvenons enfin, c'est l'attraction principale de  Matmata,  et on comprend pourquoi (humour) : nous mitraillons  les restes de décor dans ce  qui est à présent un hôtel-restaurant, et  prenons la pose  pour notre progéniture. De là, nous négocions avec Taxi-man 2 heures de liberté pour aller  déjeuner   chez Abdul,   selon les conseils de Frédéric (au fait, Fred, depuis ta dernière visite, la famille d'Abdul s'est agrandie : il a maintenant   3 filles et 3 fils !!).
 Taxi-man nous récupère pour nous ramener à Gabès où nous voulons voir la palmeraie; l'espèce de filou nous débarque dans un zoo planté de palmiers où nous admirons...  le genre d'animaux qu'on voit dans tous les zoos ! Il faut en plus boire du lait de palme (yeurk) dans des verres crasseux (yeurk yeurk) et en plus  payer pour ça !!! Comme on n'a que des euros, nos compagnons de taxi payent pour nous !
 La colère gronde, Taxi-man le sent et nous dépose au  souk  où tout est "moins cher que gratuit" pour la "gazelle" que je suis... Nous négocions  âpremement le prix de nos djembés pour les garçons et de la djellaba pour la Cox, et réussissons à ne pas nous faire refourguer un chameau magique  qui semble être l'attrape-couillon le plus répandu.
 Enfin, quand Taxi-man nous dépose au port, nous croyons nos aventures terminées pour la journée... Mais le voilà qui veut nous faire payer l'entrée du zoo  qu'on n'a jamais demandé à visiter !!! Je me cache la tête dans le socle du djembé pendant que mon homme brandit son refus avec humour... et  obtient gain de cause. Nous réembarquons épuisés et avec quelques 200 photos au compteur.
 Deuxième escale : Tunis (Tunisie, donc). Cette fois-ci, les escrocs, on les repère à 100 mètres, et nous dégotons un autre taxi-man du nom d'Hedi  qui s'avère être la perle rare : il parle très bien le français et joue les guides touristiques. A notre demande, il nous emmène à  Sidi Bou Saïd;  c'est super joli, coloris blanc-bleu qui font rêver, odeurs de thés à la menthe et petites ruelles menant au Café des Délices...
 Comme nous n'avons que quelques heures devant nous, il faut assez vite repartir pour Tunis où le souk nous attend; nous découvrons  l'ancien palais  du Bey, le   lit  où il s'allongeait entouré de quatre "gazelles", les  petites échoppes  où je négocie comme une grande une belle tunique brodée...  qui, selon Christophe, vaut la moitié de ce que je l'ai payée !!! Du coup cette fois-ci, nous remontons à bord tout guillerets; la journée se  termine sur une surprise au moment du dîner; j'aperçois du coin de l'oeil des gâteaux "bougités" sortir des cuisines et je ne peux m'empêcher de glisser  à Christophe :
 "Ouh là là ! Y'en a qui vont se faire remarquer" et je compatis d'avance à l'embarras de ces pauvres voyageurs anonymes soudain placés sous le feu  des projecteurs. Et évidemment, dans le mille : le gâteau est pour nous !!! Pour notre "buon anniversiare du marriage" comme c'est si joliment  écrit dessus... Rien ne nous est épargné, la musique, les flashs, la bougie, la colonne de serveurs au garde-à-vous... je suis rouge de honte...  mais de temps en temps, c'est  bon la honte !
 Troisième escale : La Valette, Malte.  C'est une île, pas très grande, et on en a marre des taxis... Du coup, solution idéale : louer une voiture pour la  matinée. L'office du tourisme nous indique une agence et un tarif de 30 livres maltaises, "soit 15 euros" nous dit-elle. Comme l'agence n'est pas en centre ville,  une voiture vient nous chercher pour nious y conduire. Nous remplissons les papiers dans un petit bureau empestant la cigarette et tout marche  comme sur des roulettes jusqu'au moment de payer... 60 euros ! Quoi ??? 60 euros pour 3 heures ? Pas question ! Du coup, le loueur appelle l'Office  de Tourisme, l'incendie, et on comprend que la brave hôtesse a dû faire une erreur de conversion (30 livres maltaises = 60 euros, et non 15 !). Bon,  mais qu'est-ce qu'on fait alors ? Le petit type est furieux, nous taxe 10 euros pour nous avoir amené jusqu'à l'agence, et nous indique un arrêt  de bus pour regagner le centre ville.
 Evidemment, Christophe ne l'entend pas de cette oreille, et c'est le nez au vent et  le GPS en bandoulière  que nous attaquons "pedibus", comme diraient  les Minguet de Bruz, le trajet retour vers la Valette. Hélas, cette promenade qui aurait pu être fort agréable est un véritable calvaire pour moi :  le stress de nous perdre et de rater le départ du bateau, ajouté aux petites aiguilles vaudoues qu'un parent d'élève mécontent a certainement  planté dans la petite poupée me représentant, me provoque des noeuds à l'estomac, et j'avance pliée en deux, à la vitesse d'un escargot au ralenti...
 Mais Christophe, lui, déambule la fleur aux dents et le coeur léger, repérant les  jolis paysages  qui défilent devant nous et m'encourageant sans  férir jusqu'à ce qu'enfin, au détour d'un parc, nous apercevions   notre bateau !!!   J'embarque comme une somnambule et m'effondre sur un des fauteuils  du  Diva Club,  tandis que Christophe m'annonce fièrement que nous avons parcouru 15 km, "mine de rien" !! Nos péripéties maltaises ne sont pas terminées, car le  vent dans le port est si violent que le (très très beau) commandant doit attendre l'intervention d'un  remorqueur ridiculement minuscule  pour désengager  le paquebot et prendre la mer... Comme quoi on a toujours besoin d'un plus petit que soi !!
 Quatrième escale : Naples, Italie. Plus précisément  Pompéi,   car de Naples nous n'avons vu que la gare maritime (bof) et la banlieue (bof bof)  puisque cette fois-ci nous avons pris le train. Alors vous voyez la gare du Nord, le "9-3" ? Ben, la banlieue de Naples, c'est pareil. Par contre,  Pompéi, c'est impressionnant; 45 hectars de fouilles, des kilomètres de  routes pavées,   des pièces aux murs presque intacts, un  amphithéâtre très  bien conservé, un   aperçu   de la vie à l'époque romaine qui vaut vraiment le coup d'oeil. En plus, comme nous sommes arrivés en même temps qu'un car  de touristes du bateau, nous avons eu droit à quelques explications en français... avant de nous éclipser pour visiter de nos propres ailes.
 Il va bien falloir conclure, et je ne vous ai pas parlé des spectacles auxquels nous avons eu droit tous les soirs : danseurs, magiciens, acrobates,  sans oublier le supershow de la "grand vedette internationale de la chanson" :  DAVE !!!  Avec lequel Christophe semblait bien avoir un ticket,  au grand déplaisir de ma voisine de gauche dont je sentais le coeur vibrer chaque fois que le chanteur se tournait vers nous...
Heureusement (pour vous), tout a une fin, et c'est sous le soleil que nous avons accosté à Gênes, opint d'arrivée du bateau, et début de l'opération  Prison Break (si vous ne connaissez pas, les DVD sont en vente, achetez-les et offrez-les moi après les avoir vus!). Pourquoi un tel nom de code ?  Parce que les opérations de débarquement sont très compliquées; on ne descend pas comme on veut, on est répartis par groupes de couleurs suivant l'heure de départ  de notre train ou avion de retour. Arrivant à Gênes à 8h du matin, mais n'ayant un vol qu'à 19h30, nous ne devions débarquer qu'avec les "bleus",  dans les derniers... Mais voilà, nous avions la ferme intention de trouver un moyen d'avancer notre vol retour, et devions donc arriver à l'aéroport  de Nice le plus tôt possible; d'où l'idée diabolique et subversive de Christophe de descendre en nous mêlant à un autre groupe, en l'occurence les "blancs".  Aucun signe distinctif sur les passagers, mais de jolis badges sur les bagages... Après avoir passé sans encombre le premier  sas de sécurité, nous avons donc récupéré nos bagages  et rapidement retiré les badges bleus histoire de passer incognito. De là, nous repérons un car en partance pour l'aéroport de Nice et nous y engouffrons rapidement;  je tremble que nous soyons découverts et jetés à bas du car, et je transpire à grosses gouttes. Christophe me souffle "arrête d'hyper-ventiler comme  ça, tu vas nous faire repérer !" et se la joue plutôt décontracté en engageant la conversation avec nos voisins... Le car démarre enfin, mais il  me semble qu'un carabinieri me regarde bizarrement... Horreur ! Aurait-on déjà fait circuler nos photos avec la mention "fraudeurs - wanted" ???  Allons-nous être interpellés comme de vrais faux époux accusés d'espionnage international et de tricherie délibérée, condamnés à porter une cangue et à déambuler dans les rues  de Shanghaï tel Tintin dans Le lotus bleu ???? Ce n'est que lorsque nous nous engageons sur l'autoroute que je respire à nouveau et réalise que  Christophe est bien silencieux... retrouvant l'usage de mes membres, je constate avec effroi qu'il est livide, et que mes ongles profondément enfoncés  dans la chair de sa main gauche y sont peut-être pour quelque chose... Tandis que je retire lentement mes griffes, il me regarde, les yeux baignés de  larmes de douleur, et me souris tendrement : "on l'a fait ma chérie... on y est arrivé"...
 Le happy end de l'histoire, c'est que nous retrouvons à Orly nos trois amours avec force bisous et câlins... à 21h30, après 7 heures  passées à l'aéroport de Nice à lire et relire Galaet Voici en attendant notre vol que nous n'avons pas pu avancer... Tout ça pour ça !
 Donc voilà, c'était super extra génial, nous nous sommes retrouvés comme il y a dix ans, émerveillés, enthousiastes et prêts à recommencer... dans 10 ans !  

Les enfants

Je fais vite... Tout va bien pour eux, toujours aussi câlins  et complices. Coline va sur le pot de temps en temps (trivial mais ô combien important !), fait de la musique à la crèche et à la maison , adore toujours autant les livres et est une vraie petite fée bleue.
Paul vit décidément dans ses rêves; tandis que nous étions en voyage, il s'est endormi sous la douche, et quand mamie Suzanne l'a réveillé, il lui a dit : "je croyais que le bruit de l'eau c'était un bâton de pluie"... C'est vraiment un petit rêveur damour.
Louis en ce moment a un tic musculaire, et nous lui f aisons la chasse; du coup pour lui tout devient tic : courir dans la rue, c'est un tic, faire la roue dans le jardin, c'est un tic, ne pas vouloir faire ses devoirs, c'est un tic...

Les potins

 Mois de mai, mois du muguet...et des années supplémentaires pour Lucas, mamie Suzanne, Cyrille, Jean-Marc, Coline et Dorian...et moi aussi !

 Christophe continue à s'éclater avec ses Légos Mindstorm...l'espace d'un après-midi, notre jardin s'était transformé en station alpine avec téléphérique privé à usage des Légos exclusivement !!!